Le siège 11A en avion : une fausse bonne idée pour votre confort

Le siège 11A en avion : une fausse bonne idée pour votre confort

Service en retard et liberté limitée

En matière de commodités, le 11A n’est pas mieux loti. Éloigné des zones prioritaires, on y est systématiquement servi en dernier lors du repas – avec le risque de se voir privé de son choix préféré. À l’atterrissage, préparez-vous à une longue attente avant de pouvoir quitter l’appareil. Et gare aux allers-retours aux toilettes : chaque déplacement nécessitera de déranger vos voisins de rangée.

L’ironie du destin : un siège mal-aimé qui sauve des vies

Dans un étrange retournement de situation, ce siège peu prisé s’est révélé être une bénédiction lors d’un tragique accident impliquant un Boeing 787 d’Air India. Le miraculé Vishwash Kumar Ramesh devait sa survie à sa place en… 11A ! Les spécialistes estiment que sa configuration particulière aurait pu jouer un rôle protecteur. Une leçon surprenante sur les aléas du choix des places en avion.

Les sièges voisins ne valent guère mieux

Tenté par le 12A pour contourner le problème ? Mauvaise stratégie ! Les places adjacentes présentent souvent les mêmes désagréments : hublots mal positionnés, espaces exiguës et confort minimal. Sans une étude préalable de la configuration de l’appareil, mieux vaut s’attendre à des surprises désagréables.

Suivant »
Suivant »