Un souvenir qui ne s’efface pas
Xavier Gourmelon a depuis quitté les pompiers, mais le souvenir de cette nuit le hante encore. « Je revois son regard, sa voix, cette phrase… C’est resté gravé », confie-t-il. Ce témoignage, d’une intensité rare, nous rappelle, au-delà du mythe, l’humanité de Diana. Car au fond, même les icônes ont peur. Même les héroïnes prononcent des mots simples. Et c’est peut-être cela qui rend cette histoire si profondément humaine, si universelle.