Pour Ségolène Royal, les jeunes impliqués dans les rodéos urbains ont une véritable passion, et elle propose la création d’une « école de cascadeurs » pour leur offrir un encadrement adapté

Pour Ségolène Royal, les jeunes impliqués dans les rodéos urbains ont une véritable passion, et elle propose la création d’une « école de cascadeurs » pour leur offrir un encadrement adapté

Une proposition qui bouscule les réflexes habituels

En matière de rodéos urbains, la réponse publique repose souvent sur la répression : saisie des véhicules, sanctions renforcées et interventions policières. Mais une voix bien connue du débat public propose une approche différente. Dans une interview accordée au média Le Crayon, Ségolène Royal estime que certains jeunes impliqués dans ces pratiques ne sont pas uniquement dans une logique de transgression mais aussi dans une forme de passion pour la conduite.

Entre passion et danger sur la route

L’ancienne ministre souligne que le phénomène des rodéos urbains ne peut pas être réduit à une simple question d’ordre public. Selon elle, il existe chez certains jeunes une attirance pour la vitesse, la mécanique et la maîtrise du deux-roues. Cette passion, mal encadrée, peut conduire à des comportements dangereux sur la voie publique, mettant en péril les conducteurs eux-mêmes ainsi que les riverains.