Dans les années 90, son visage était partout : magazines, plateaux télé, tapis rouges. À Hollywood, Cameron Diaz a littéralement électrisé le cinéma. Sa beauté solaire, son rire communicatif, son naturel désarmant… Elle incarnait une féminité libre, drôle et décomplexée. Mais derrière l’icône glamour, une femme bien plus profonde se dessinait déjà.
De mannequin à révélation du cinéma : une ascension fulgurante

Repérée à 16 ans par l’agence Elite Model Management, Cameron débute une carrière de mannequin qui l’emmène aux quatre coins du monde. Mais c’est à 21 ans que tout bascule : sans aucune expérience d’actrice, elle décroche le rôle de Tina Carlyle dans The Mask (1994), aux côtés de Jim Carrey. Le succès est immédiat. Le monde découvre une actrice au charisme magnétique et à la fraîcheur irrésistible.
Une filmographie culte et éclectique

Cameron Diaz refuse d’être enfermée dans un registre unique. Elle enchaîne les succès avec une aisance impressionnante : la comédie romantique déjantée Mary à tout prix, l’action pop et féminine de Charlie’s Angels, les drames sophistiqués comme Vanilla Sky ou Gangs of New York. Elle prête aussi sa voix à la princesse Fiona dans Shrek, l’un des personnages les plus emblématiques de l’animation moderne. À chaque fois, elle incarne des femmes fortes, imparfaites, mais terriblement attachantes.